Sainte-Marguerite-sur-Mer
Population totale : 514 habitants (2006)
Sainte Marguerite sur Mer est une commune normande nichée au flanc d'une falaise de la Côte d'Albâtre. Située dans un site exceptionnel, entre la pointe de l'Ailly et le débouché de la vallée de la Saâne, Sainte Marguerite sur Mer se présente comme un village rural et balnéaire, avec ses pâturages, ses cultures, ses jardins, son bois, sa plage, son phare et ses grèves réputées pour la pêche à pieds. A son origine, le village s'appelait Caprimont. Il avait été choisi par l'administration gallo-romaine pour y établir une villa, résidence du gouverneur.
Au XIIème siècle s'achève la construction d'une belle église romane qui fut remaniée au XVIe siècle.
Le phare domine la pointe de l'Ailly et son bois, offrant un magnifique panorama sur la mer et sur la campagne environnante.
Sainte-Marguerite-sur-Mer a été le théâtre du débarquement du 19 août 1942 : sur sa plage débarqua le commando allié n°4 aux ordres de Lord Lovat. Après avoir détruit les batteries ennemies de Blancmesnil, ces soldats se réembarquèrent à Vasterival.
Monuments : Eglise Sainte Marguerite, Cap d’Ailly
Varengeville-sur-Mer
Population totale : 1 113 habitants (2006)
Le site et la proximité de la mer ont dû de tous temps retenir les hommes. Calètes, Romains, Normands ont tous, tour à tour, vécu dans ces lieux. Le 19 août 1942, VARENGEVILLE SUR MER fut témoin d'un brillant fait d'armes du commando britannique qui détruisit la batterie allemande installée à VASTERIVAL. Ce n'est que le 1er septembre 1944, à l'arrivée des canadiens, que l'ennemi quitta le pays.
Depuis la fin du XIXème siècle, VARENGEVILLE SUR MER est devenu un village résidentiel, lieu privilégié de peintres, musiciens, écrivains, artistes de tous genres ou simples amoureux de la nature.
Monuments : Eglise de Saint-Valéry et son cimetière marin (tombe et vitraux de Georges Braque).
Offranville
Population totale : 3 643 habitants (2006)
Monuments : Eglise Saint Ouen au clocher tors, if millénaire, circuit des colombiers, Avenue Verte. Musée Jacques Emile Blanche
www.offranville.fr/b/decouvrir
Colmesnil-Manneville
Total population of 136 (2006)
Colmesnil means the « domaine of Koli » from lower Latin « mensionile », rural domaine, preceded by the name of a Scandinavian person Koli. In the 13th century Colmesnil-Manneville was called “Collemesnil”. The village was occupied since the Celtic period. Before their destruction on the orders of the Marquess of Manneville in 1777, there were several Celtic mounds on this territory. The preposition “Manneville” appears only in the 17th century, when the de Manneville family took possession of the fief, which was the seat of this famous family for two centuries.
Sauqueville
Population totale : 375 habitants (2006)
Les sources les plus anciennes sur Sauqueville remontent au 12e siècle, siècle de création de la collégiale. Outre cette collégiale, le village possédait encore en 1479 un hôpital réservé aux pauvres et placé sous la protection de Saint Jean. Au 16e siècle, le fief de Sauqueville dépendait au 2/8 des chanoines de cette collégiale, le reste relevant de la châtellenie de Longueil.
Tourville-sur-Arques
Population totale : 1 185 habitants (2006)
Les premières mentions sur cette commune remontent au 11e siècle. En 1466, le fief de Salsomesnil à Tourville fut reconnue "franche et noble vavassorie".
Aubermesnil-Beaumais
A total population of 455 (2006)
In the past, Aubermesnil and Beaumais were neighbouring villages. The name “Aubermesnil” comes from the word “le mesnil (or domaine) of Osbern”, a Scandinavian name. Beaumais comes from “belmeis” (12th century) meaning ‘beautiful house’ from the Latin “bellus” and “mansus”. These communes were first mentioned in the 13th century. The former was dependant on the Abbey of Cormeilles and the latter, on the Abbey of Saint-Wandrille. The parishes were joined by a royal decree of April 24th 1822.
Martigny
Population totale : 498 habitants (2006)
Martigny doit son implantation d'une part à une excellente situation géographique, au commencement de la vallée de la Varenne sur des terres non inondées et abritées de chaque côté par des coteaux recouverts de forêts, d'autre part à la très grande qualité de la terre et aux ressources nombreuses de la rivière. "Martigny" vient étymologiquement du nom de domaine gallo-romain "Martiniacum", composé avec le prénom Martin, "Martinus". Les premières mentions de la commune remontent au 11e siècle, à propos de l'église qui existait déjà. La paroisse fut en effet rendue à l'abbaye de Saint-Wandrille par le Duc Richard II en 1024.
Arques-la-Bataille
A total population of 2535 (2011)
The commune draws its name from the word « arcas », which means arches of a bridge on the river Varenne, crossing this market town. The term “la Bataille” was added on August 23rd 1882 in memory of the famous battle of Arques led by Henry IV.
Situated close to the centre of Dieppe, the town is known for its castle, its church and its jube. Arques-la-Bataille also charms by its exceptional natural beauty.
One of the particularities of the commune is the presence large quantities of ponds and lakes. It is crossed by three rivers, Eaulne, Béthune and Varenne, which join together in this territory to form one of the smallest rivers of France, the Arques. The latter joins the Channel in Dieppe.
Monuments: The Renaissance Church “Notre Dame de l’Ascension” (jube and retable), ruins of the medieval castle (11th century), school (‘bauhaus’ style), bailiwick (Henry IV and his mounted constabulary), Arques forest and the Green Trail.
www.ville-arques-la-bataille.fr
Martin-Eglise
Population totale : 1 512 habitants (2006)
Les découvertes archéologiques attestent que le village existait déjà à l'époque gallo-romaine. Le territoire de Martin-Eglise a appartenu à l'Eglise de Rouen de 762 (premières mentions) jusqu'à sa vente à la fin du xe siècle par l'Archevêque Robert de Normandie, fils de Richard Ier, au seigneur Giffart.
L'ancien village d'Etran fut réuni à Martin-Eglise par décret du Roi signé le 19 mars 1829. C’est du port d'Etran que l'Armée de Guillaume le Conquérant campée à Martin-Eglise s'embarqua en 1066 pour la deuxième conquête de l'Angleterre.
Le village s'appela Saint-Martin-Eglise à partir de 1820. A la Révolution, le préfixe "Saint" fut retiré de tous les noms de lieux, puis restitué. Martin-Eglise, qui n'avait jamais été "Saint-Martin-Eglise", fut alors pendant quelques temps doté de cette préposition. La rectification du nom fut demandée en 1860, ce qui fut fait par décret préfectoral en 1867 : il retrouva alors son ancien nom.
Grèges
Total poupulation of 796 (2006)
« Greiges » appears already in the 9th century in the charter of Charles the Bald. The church of Sainte Madeleine is mentioned in the Upper Middle Ages. The parish belonged to the canons of the Cathedral of Rouen.
Ancourt
A total population of 724 (2006)
Etymologically the name of this commune means the domain of « Angione », from the Latin « cortis » (rural domain). Before 830, the commune was called “Aionecurte” (or Aionecorte). The Roman road from Dieppe to Beauvais crossed this village. This led to different archeological discoveries of the Gallo-Roman period.


